Fondé le 10 août 2024 à Dortmund sous l’impulsion de Aissatou Chérif Baldé, le mouvement politique Alliance du Peuple pour le Changement (APC) entend bâtir son projet de société autour du capital humain. Santé, éducation, emploi et justice sociale constituent les piliers majeurs de cette vision orientée vers une croissance inclusive et durable en Guinée.
Le projet de société du mouvement politique Alliance du Peuple pour le Changement, fondé le 10 août 2024 à Dortmund et piloté par Aissatou Chérif Baldé, repose sur une ambition claire : placer l’Homme guinéen au cœur du développement économique et social.
Selon les orientations définies par le mouvement, cette vision passe inévitablement par le relèvement des indicateurs d’espérance de vie à la naissance ainsi que par l’amélioration des conditions de santé, d’éducation, d’emploi et de participation à la vie sociale.
L’APC met également l’accent sur la réalité démographique de la Guinée, caractérisée par une population majoritairement jeune. Une situation qui exerce une forte pression sur la population active et qui, selon le mouvement, compromet les capacités d’épargne et d’investissements productifs de l’économie nationale.
Dans cette dynamique, le projet de société préconise une politique de formation adaptée aux besoins du marché de l’emploi afin de permettre l’émergence d’une main-d’œuvre qualifiée capable de générer des revenus importants par habitant.
Pour les responsables de l’Alliance du Peuple pour le Changement, la Guinée de demain devra concilier croissance démographique et développement économique afin d’assurer une convergence durable entre population et progrès social.
Le mouvement insiste également sur la nécessité de faire de la création de richesses, de la lutte contre la pauvreté et de l’accès équitable aux ressources les priorités d’un développement durable profitant à l’ensemble de la population, sans exclusion.
Au-delà des politiques de croissance et d’emploi, l’APC accorde une attention particulière à la réduction des inégalités sociales et économiques. Cette orientation passe notamment par :
- la garantie de l’accès des couches vulnérables à des services de santé de qualité ;
- l’amélioration des mécanismes de protection et de sécurité sociale ;
- le renforcement de la qualité de l’offre éducative et l’adéquation des formations avec les besoins du marché du travail.
