Cet instructeur commando, ex instructeur de la légion étrangère de l’armée française, commandant des groupements des forces spéciales (GFS) de l’armée guinéenne, pion de l’ordre mondial dominant, compte nous imposer désormais son putsch civil éternellement, après son putsch militaire du 05 septembre 2021 suivi de sa sélection du 28 Décembre 2025.
Ceci dit, il veut confisquer le pouvoir avec le soutien de ses maîtres occidentaux, de son clan de kakistocrate et de son mentor qui est le dictateur rwandais Paul Kagamé à la tête de cet État des grands lacs depuis des décennies.
Et Mamadi Doumbouya refuse mordicus de faire don de sa personne à la Guinée pour atténuer la douleur du peuple.
Il a préféré depuis son coup d’État militaire de replonger la Guinée dans ses travers et dans l’instabilité.
Pire, il ne veut pas prendre la voie de la solution de bon sens et de mesure pour sortir la Guinée d’une situation de crise endémique qui n’avait que trop duré.
En effet, dans cette bataille qu’il croit déjà gagnée, il reste sourd à la contestation des forces sociales, des opposants politiques, en imposant une politique envers tout et contre tout en lieu et place de la solution de bon sens.
Il s’entoure aujourd’hui de personnes nuisibles, clivantes, des pirouettes politiques, des entrepreneurs politiques qui n’ont pas besoin de bilan et qui pratiquent la politique du ventre.
Or un chef d’État a besoin d’une équipe au bilan positif. Il doit recruter des collaborateurs intègres, compétents et alignés sur une vision claire. Une équipe performante qui repose sur une communication transparente, avec une capacité à prendre des décisions autonomes et la valorisation des succès, seule chose capable de renforcer la confiance et la cohésion.
Mais ces gens autour de Mamadi Doumbouya savent qu’ils n’ont pas besoin d’axer leur mode de gouvernance sur un projet de société, bâti autour du citoyen guinéen, en mettant le capital humain au cœur du développement économique et social par exemple. Étant dans un système de kakistocratie, ils n’ont de compte à rendre qu’à leur président Mamadi Doumbouya et jamais au peuple.
C’est pourquoi, Ils ne se soucient point de leur bilan ou encore de l’exécution de projets de la République, même s’ils savent que de tels projets passent irréversiblement par le relèvement des indicateurs d’espérance de vie à la naissance ainsi que l’amélioration des conditions de santé, d’éducation, d’emploi et de participation à la vie sociale des guinéens.
Et dans ce contexte, la création de richesses, la lutte contre la pauvreté et l’accès équitable aux ressources comme priorité d’un développement durable qui assure la prospérité à l’ensemble de la population sans exclusion demeurent sans gêne le cadet de leurs soucis.
Paradoxalement ce sont ces gens que Mamadi Doumbouya a choisi.. Ceux-là même qui l’encouragent à choisir l’inverse du dialogue social et politique: cliver et affronter et en bout de course payer plus cher l’adoption d’une mesure et solution consensuelle, qui aurait pu initialement être pourtant bénéficiaire pour tous.
Quitte à savoir si après ces années passés dans cette seringue du conflit social, politique qu’il a absurdement choisi, soldé de tueries et d’emprisonnement, d’enlèvement des opposants politiques si la corde sociale va finir (ce que je pense être inévitable sans pouvoir le prouver) par casser.
