Le président américain Donald Trump annonce le rappel des ambassadeurs des États-Unis de 15 pays africains et la Guinée incluse dans le programme de caution de visa.

Le président américain Donald Trump avait annoncé après son investiture, de baisser les dépenses de l’Etat et cela passerait aussi par la fermeture d’une trentaine de représentations dans le monde, dont la majeure partie en Afrique.

Et c’est ce qu’il vient de faire en rappelant ces ambassadeurs de 15 pays africains. 

Cette décision intervient dans un contexte diplomatique sensible où le gouvernement américain depuis des mois se livre à la chasse de migrants illégaux dans le pays avec des scènes surréalistes et des hommes enchaînés par la police fédérale comme des criminels. 

Ces agissements de l’État américain soulèvent des questions sur les motivations et les conséquences pour les relations entre Washington et le continent africain, comme le Nigeria, la première économie du continent. 

Il reste à savoir si le Nigeria à l’image des pays du Sahel fera recours à la règle de la réciprocité. 

Le département d’État dirigé par Marco Rubio a refusé tout de même de commenter le nombre exact ou l’identité des ambassadeurs concernés, mais a défendu ces changements, les qualifiant de « processus standard dans toute administration ». Il a souligné qu’un ambassadeur est « un représentant personnel du président et qu’il est du droit du président de s’assurer qu’il dispose, dans ces pays, de personnes qui font avancer le programme America First ». 

Le continent africain est le plus touché par ces mesures 

Même si le continent africain n’est pas le seul visé par cette mesure, il reste tout de même le plus touché par ces rappels, avec des ambassadeurs retirés de 15 pays : le Burundi, le Cameroun, le Cap-Vert, le Gabon, la Côte d’Ivoire, Madagascar, l’Égypte, l’Algérie, Maurice, le Niger, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal, la Somalie et l’Ouganda.

L’Asie arrive en deuxième position, avec des changements d’ambassadeurs dans six pays : les Fidji, le Laos, les îles Marshall, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Philippines et le Vietnam.

Quatre pays européens sont concernés (l’Arménie, la Macédoine, le Monténégro et la Slovaquie), ainsi que  deux en Asie du Sud et centrale (le Népal et le Sri Lanka) et deux dans l’hémisphère occidental (le Guatemala et le Suriname). 

Pour le moment, la Guinée elle sera introduite dans le programme de caution de visa

C’est une première depuis l’indépendance de la Guinée que les États-Unis, traditionnellement perçus comme un allié de la Guinée, prennent une telle mesure qui vont porter préjudice aux citoyens Guinéens demandeurs de visas. 

Les États-Unis ont décidé de frapper durement le pays en exigeant, dèsjanvier 2026, que ses ressortissants s’acquittent d’une caution pouvant atteindre 15 000 dollars (soit environ 131 millions de GNF au taux officiel du jour) pour obtenir un visa B1/B2). Le montant de la caution est déterminé par l’officier consulaire au moment de l’entretien. 

Les demandeurs de visa ne doivent pas payer la caution avant l’entretien. Un paiement anticipé ne garantit pas la délivrance du visa, et tout paiement effectué avant l’entretien peut ne pas être remboursable. Un officier consulaire fournira les instructions relatives au paiement de la caution après l’entretien. 

Si la caution requise est versée et que le demandeur demeure par ailleurs admissible au visa, celui-ci sera valable pour une seule entrée dans un délai de trois mois à compter de la date de délivrance du visa, avec une annotation indiquant le dépôt de la caution. La durée du séjour sera déterminée au point d’entrée par le département de la Sécurité intérieure des États-Unis. Les agents des douanes et de la protection des frontières des États-Unis CBP limitent généralement la durée de séjour à 30 jours. 

Les cautions seront automatiquement restituées aux personnes ayant respecté l’ensemble des conditions du visa peut-on lire à travers le lien suivant https://travel.state.gov/content/travel/en/News/visas-news/countries-subject-to-visa-bonds.html.  #Visas #USenGuinée. 

Une décision qui prouve que la diplomatie guinéenne tâtonne

Une décision d’autant plus surprenante du moment où l’actuel ministre des affaires étrangères et des guinéens de l’étranger Morisandan Kouyaté, ancien immigré aux États-Unis ne cesse de vanter les bonnes relations diplomatiques existantes entre les deux pays. 

Pourtant, la politique extérieure, tout comme la diplomatie d’un pays sont deux secteurs clés pour l’épanouissement de chaque République dans un monde où les relations extérieures ou encore la diplomatie deviennent de plus en plus indispensables pour la survie des nations. 

Force est de constater que ces secteurs notamment les choix stratégiques et politiques en matière de relations extérieures ou encore sur le plan de la diplomatie qui repose sur la mise en œuvre de la politique étrangère par l’intermédiaire des diplomates, notamment les ambassadeurs évoluent depuis quatres ans entre démagogie, corruption, bidonnage,forfaiture, médiocrité, corruption, clientélisme et cooptation. 

Le niveau de la diplomatie et des relations extérieures de la République de Guinée est tombé vraiment très bas et c’est pourquoi on peut y retrouver tout ce qui est nuisible, incompétent, corrupteur, corrompu et immoral. 

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